verluisant

L’invitée fugitive

 

         Une âme suffoque de joie, son ombre fait ses adieux à la Paloma Blanca, une nostalgie l’emporte avant même de quitter les lieux.

 

         La bohême continue son périple vers l’inconnu, prenant les risques d’un retour au pays de doute. La réflexion s’est lassée d’être remise en question, chaque fois que l’effroi, le doute lui donne rendez-vous. Elle est s’est exilée dans l’inconscient, dans une salle nommée : L’attente saisonnière !!!

 

            La bohême s’enveloppe avec un lumen d’espoir aux saveurs herculéennes voire grecques.

 

                                                     Art tisane du verbe

 

                                                     30 octobre 2006

                                                                 11h20am

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Cours de phonétique

Les cordes vibrent de sensations, d’effroi. La lyre humaine diffuse ses sons en variant entre majeur et mineur. Le concertos de l’aurore a un goût exquis, arrosé par les larmes d’une nuitée calme. Elle s’emporte par ses notes tout au long de la journée. Le départ de Râ annonce le début des festivités nocturnes. Un allegretto sera donné à l’honneur de la lyre humaine sous la direction d’une égérie, une improvisation pour réinventer la symphonie de la voûte azurée. La lyre humaine s’enivre de ces notes, elle apprend à jouer la symphonie mutiste. Art tisane du verbe 09h35 am 14 novembre 2006

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la langue amoureuse

Le silence,une nouvelle langue que l’homme veut pratiquer pour avoir l’éloquence d’un philosophe grec,ou la Sophie bulgare,une forme d’expression pour camoufler le néant de cette réflexion insolite,voire régir une lave sentimentale brûlant une mémoire ne cessant de se regenerer. Le silence hurle ses mots durant la nuit, cherchant refuge sur une feuille blanche tremblante,elle la réchauffe d’un aquilon automnal. Art tisane du verbe 5h44pm 28 octobre 2006

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la valse nocturne

shall we dance!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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aura confuse

les vagabondes grises se purifient sous les rais de Ra désenchante, le chlorophylle jouait au pied de la montagne,une fois a la marelle, l autre a faire des sauts a gauche et a droite .Le vent danse avec l olivier .le hasard le lui a choisit comme cavalière,le temps d habiliter sa façon de danser, la rendre plus exquise,plus raffinée a voir et admirer .les rus se faufilent avec verve,arrosant ses lèvres et la peau brunie par l humus,le son généreux de chaque être vivant sur elle. art tisane du verbe 1h45 pm 18 octobre 2006

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Mutisme parlant

Lui, il ignore le regard de l’autre non par mépris mais par une vanité enveloppée d’effroi de découvrir toute cette hésitation incompréhensible,sentiments contrastes entre raison et sensation,l’oxymore les relies et les délie selon les désirs d’un moi déferlé. Il voyage à l’Atlantide pour humer sa tranquillité aquatique, antique. L’écume d’une vague enrobe l’esprit béat, sa quête interminable, il attend le passage à la vie éternelle,cette vie que chaque être veut,devenant un rêve onirique,enivrant les âmes pieuses,avides de béatitude et de félicité. Art tisane du verbe

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polémique de couleurs

je n'ose déflorer la blancheur de cette feuille,même si cet acte blanchira une conscience confuse.Narcissisme ou servitude,une âme servile pour le narcissisme,la transcription de la pensée prône sa défloraison,c'est ce que pense certains,d'autres spéculent sur une autre doxa,celle de la résurrection,la transcription de la pensée habille la feuille d'une blancheur au couleur diapré.La blancheur se disperse dans ces couleurs par altruisme ou pour se débarasserde l'ennui qui l'enveloppe,un ruban au dégradé du noir,elle le met quand les coumeurs deviennent narquoises et vaniteuses,se moquant d'elle; se croyant supérieures.Les couleurs ne sont que des produits dérivés de cette blancheur luminante.Lumen de chaque errant,l'espoir de chaque désespéré,la blancheur épousa l'au-delà pour veiller et éveiller les esprits.

                                                                                       art tisane du verbe
                                                                                                 12h15pm
                                                                                           1 octobre 2006
                                                                                            vers Tanger par CTM

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Fugit irreparabile tempus

Stopper le temps, c’est quasiment une incertitude, il file sans prévenir, sans laisser un petit mot d’Adieu ou de reconnaissance. Dans un moment donné de son périple, un art essaye de le figer, de le capturer. Le temps d’une œillade sur le passé, sur le présent voire sur le futur, sa mémoire est vaste certes, mais le hasard ressort toujours les moments qu’on tente de refouler, donner l’impression d’un vécu biaisé. Elle reflète cette vérité terrifiante qu’on n’ose divulguer, elle nous détrompe la croyant un masque protecteur, cependant elle nous rend vulnérable, elle nous désarme, en les visualisant, le hasard est dévasté par une vague de nostalgie. La douleur est acidulée dans l’océan de la réflexion, un souffle d’aquilon se baladait dans les venelles du temps, par inadvertance, il raviva les soupçons d’un espoir giclant dans le lit dormant. Art tisane du verbe 3 septembre 2006 2h00 am

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la symphonie mutiste

Une forêt foisonnante, obscure émit une mélodie douce, le zéphyr l’orchestre avec maestria. Un lampyre s’est laissé chatouiller par cette symphonie mutiste, l’empyrée s’est vêtue de son bleu nocturne. Le lampyre se baladait, un fil sobre de lumen éclairait une porcelette de la voûte azurée, il était attiré par cette luminosité, la croyant une étoile visitant le bas monde. Il s’approcha de quelques mètres, le moment de la confusion s’intensifia, pour s’éclaircir les pensées, il revint à son quai, faisant abstraction à toute réflexion. Dans un autre moment de la réalité, une lune rousse répandit ses frissons dans le lit dormant, le maestro jouait toujours sa symphonie mutiste, le lampyre était dans sa loge volatile, meurtri par le mercure lunatique, chaleur diffuse, la luciole rejaillit de l’obscurité. Le lampyre se prit d’une curiosité dévastatrice, plusieurs idées flirtaient avec son esprit, le bruissement des feuilles d’Eucalyptus inspire le lampyre, le gentleman invita grâcieusement la luciole à danser une nouvelle valse aux règles inconnues. La valse assouvie leurs souhaits, pour eux elle dura le temps d’une nuit médiévale, pour d’autres toute une humanité. Art tisane du verbe 1h30 am 1er septembre 2006

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le papillon diapré

                  Sa chrysalide s’éclot
                  Elle s’imbibe de lumière tricolore
                  Humant l’extase, l’euphorie
                  Arpentant les venelles verdâtres d’une nécropole
                  Une sérénité diffuse
                  Lors du passage d’un papillon diapré
                  Le souffle du printemps errant
                  Par inadvertance, il l’unisse avec son alter anima

                                    Art tisane du verbe
                                          11h33pm
                                                  30 juillet 2006

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ego se manifeste

Tout se bascule en moi en moi, sentiment sensation, impression plongent dans un amalgame, il brouille mes yeux occultés par une lumière limpide, mes neurones virevoltent essayant d’inventer une danse pour ravifier l’esprit saturé. Le corps pris congé de la frustration, l’âme errante en lui cherchant l’esquive.

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Amal gamme

Les vagabondes blanches se retirent en silence, après le déferlement de l’astre solaire, elle s’éclipse diffusant son dernier mot. La voûte se balançait entre l’orange et le cramoisi, la nuit est le temps de reprendre la tranquillité étourdie dans les déboires journaliers, pour elle, la nuit attise sa confusion, son angoisse voire son anxiété. Un silence qui parle à haute voix, il hurle ses mots, tout au long de la nuitée. Les mots d’horizons différents défilent, visualiser par la rétine, l’esquive continue avec l’aurore pour enterrer la hantise nocturne. Art tisane du verbe 26 juin 2006 11h37 pm

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le retour d'un alter anima

Les glaïeuls prennent la couleur du blé, a soft whisper caresse les cils d’un regard hagard, toute information s’échappe, tactile ou autres, le temps revisitait sa jeunesse .Il voulait peindre son printemps, ses amours, ses folies, réitérer certaines émotions vacillantes. La chance s’offre au temps pour confectionner son tissu de béatitude avec les fils de jouissance, d’allégresse et de prospérité. Ce tissu réchauffera les souvenirs d’une mémoire cajolée par les fleurs du troisième âge. Les cendres d’une fumée se réchauffent, brûlant son âme errante, sa mémoire s’évapore, elle devient un quidam perdu dans une vaste toile tissée par des liens invisibles, transporté d’un lieu en un autre, une transe l’enivre au point de devenir son adepte,dansant le flamenco avec ardeur et verve. Elle voulait se débarrasser de ce poids qui l’étouffait, ignorant toutes ses intuitions faisant abstraction de son gourou dormant, elle croyait embrasser la liberté tant voulue certes mais elle s’assombrit dans la servitude de son ego, de son alter… Artisane du verbe

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confession d'une doublure

Dans un chahut assourdissant, j’ai eu un plaisir momentané de remettre en question mon existence , pourquoi j’existe, quel est le but de mes faits et gestes ?mon instinct est développée pour certains, un sentiment qui me poursuit toujours tandis que d’autres l’ont ou même plus, une sensibilité envers tout ce qui m’entoure même futile. J e me sens perdue dans ce coin étroit de ma mémoire, mon imagination s’installe sur un banc public, bicotée de l’un et de l’autre sans être intéressée par personne, elle pris le large pour divaguer vers un horizon inconnu, truffé d’énigmes, hantée par un fantôme furtif, une sensation maîtresse qui se ballade dans les ruelles sombres d’un Moi éclairé par le lumen de l’aurore. Le supplice s’accentue avec les cris de la nuit. Une note de Jazz s’infiltre dans mes pensées violettes, bercées par une harmonie silencieuse. Le regard de l’autre est toujours perçant certes mais étranger à mes sensations, à mes partages de ce Moi solitaire camouflé par une verve diaphane. Ma doublure se moquait de moi, de mes yeux écarquillés dan un vide inderteminé devant un voile transparent. Le point d’arrivée était la confusion, ma pupille se dilatait pour la contenir, elle ne voulait pas choir dans la désuétude, l’anxiété. Un rai d’espoir scelle la confusion tel un fugitif. art tisane du verbe 01h00am 10juillet 2006

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rétrospection

Une fougue s’est tissée entre deux souffles, manipulés par ses fils invisibles, destin&hasard s’allient pour contraindre la fatalité, donner le temps à certains de délecter des sensations pures, riches en émotions. Les mots se connotent, laissons libre cours aux sentiments, à la raison bref à l’esprit libre. Los amantes del silencio 11h52 pm 3 mai 2006

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