verluisant

la nouvelle ethnie

« Incertitude » un mot indéfini dans un dictionnaire d’ethnologie, certaines personnes ont eu tendances à le problématiser,est ce que l’incertitude est le contraire de la certitude ? Plusieurs théories ont débattu les certitudes et les incertitudes de l’individu. Avancer une nouvelle approche, éclairera un autre point de vue. procédons à une analyse structurelle du mot « incertitude »,on décomposera incertitude en deux blocs « in » et « certitude »,suivant un glissement de sens moderne, « in » signifie branché tandis que le mot « certitude »,c’est cerf et attitude fusionnés dans un mot indiquant un comportement d’une société homologuée à une autre dite humaine,donc le mot « incertitude » n’est que l’amplification du mot « certitude », une certitude signifie une évidence dans son premier sens,le deuxième sens du terme est ethnologique appartenir à un clan qui rumine toujours ses pensées lors de son hivernage sempiternel,une nuée de songes abrite leur intellect aliéné,ravivée par des utopies aurorales, sa silhouette suscite une estime fallacieuse,une caricature d’une force impuissante,à peine gérant son ossature moelleuse ,sa présence n’est qu’honoraire dans un clan hégémoniste,pour goûter à un orgasme confisqué à autrui. Chaque génération balaye des empreintes égarées avec maestria, déconstituant un futur conquis dans le passé. Cette nouvelle ethnie est éparpillée sur l’orange moisie subissant le supplice de leurs aïeux. Pourrait- on mettre cette ethnie en voie de disparition ou la réintégrer ? Art Tisane du Verbe 1er juin 2006 09h58 pm*

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Aurora

                                      Le lumen scelle les murmures de l’obscurité
                                      La nitescence assoupie l’insomnie 
                                      L’écorce imbibée de rosée
                                      Sa senteur humait la jouvence
                                      Augurant une quiétude 
                                      Elle embaume la pompe sanguine
                                      Il chantait l’hymne éternel 
                                      Le fleuve  arrose les ruisseaux 
                                      La fleur assoiffée éclose
                                      Lovant la nouvelle existence
                                                       12h29 am-02h58pm

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l'écume

                                       Tout au long d’un rivage
                                        La passion s’écrase
                                        Les vagues sont en effervescence
                                        L’écume blanche arrose les enivrés
                                        L’alacrité prend des couleurs dégradées
                                        L’acmé est sa couronne
                                        Se moulent aux grains de sables
                                                Los amantes del silencio
                                                  14h27 pm
                                    10 mai 2006

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le souffle errant

                                                             L’âme se prête à la confusion
                                                             Elle cherche la nitescence
                                                             Son instinct l’apaise
                                                             Une quiétude s’installe
                                                             Le sixième sens instille l’émoi
                                                             Entre l’ego et l’âme
                                                             Dans un moment amalgame
                                                             L’utopie régit la réalité
                                                             La vérité fugitive
                                                             Imperceptible dans un regard
                                                                                 Luciole printanière
                                                                                   12h18 am
                                                                                                2 mai 2006

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Acuité du corps

Lumière subtile, des fils humains redessinait l’imaginaire de l’intellect, relooker des vieux concepts, ressuscitant une langue morte, vaine pour certains. Avec éloquence, leurs corps interprétaient leur langue nantie : le non-verbal, ils s’exprimaient avec quiétude, la souplesse d’un bambou, leurs silhouettes se moulaient redonnant d’autres formes à leurs charpentes, un autre sens à la vie. L’acharnement pour une passion devient une obsession jusqu’au silence éternel, leurs chairs scintillaient sous l’éclat de leurs sueurs. L’ouïe et la vue sont emportées par l’ivresse de ses moments, enivrées par cette symphonie humant l’âge glorieux des notes noires. Printemps, été, automne, hiver, homme, femme, ce melting-pot où la nature est invitée d’honneur, réussissant un bien-être : le nirvana .Ces mots, ces phrases réchauffent les pages blanches solitaires. luciole printanière 29 mai 2006

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destin

                                               Visage de diable, minois d’ange
                                               Un masque les fusionne
                                               Trempé de couleurs humaines
                                               Clair, obscur
                                               Essaimé sur une boule magnétique
                                               L’un estompe l’ego de l’autre
                                               Ils mènent un combat supplice
                                               Pour tenir debout sur la boule
                                                           Luciole printanière
                                                            10h35pm
                                                         25 avril 2006

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Le Moi schizophrène

J’ai envie plutôt je veux évacuer le trouble logeant en moi, mes pleurs hésitants, résignés à la soumission du Moi. Ce Moi est égocentrique, égoïste, hautain, il se défie afin d’avoir le meilleur de lui-même ; camoufler l’illusion de sa faiblesse. Son intime relation avec soi est mouvementée, par un consentement mutuel, le Moi divorce, prend des vacances prolongées au pays du silence passant par l’immense île du vide,trouvant nulle part la sérénité. Thirsty flower 21 janvier 2006

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la recherche de soi

« Ma plume est étouffée par une kyrielle de mots, mes intuitions sont des réalités sous-jacentes dans mon subconscient voire dans l’espace bleu, le Moi est intrigué par le bruissement de l’âme ; elle cherchait à exprimer une liberté furtive pour apaiser sa mémoire hybride. Une galerie où s’étale plusieurs photos figées dit souvenirs ». Telle était la pensée d’une jeunette après la lecture de l’auto-psychanalyse de Freud, après deux décades, la jeunette est devenue professeur en techniques d’expression et de communications malgré son grand amour pour la philosophie. Sa formation professionnelle lui permet d’exprimer la liberté qu’elle cherchait tant dans son adolescence ; quoique elle ne trouve pas les outils pour exprimer une rage refoulée contre elle ou plutôt contre une société dite conservatrice. À vrai dire, dans ces temps modernes, la société n’existe que dans notre imagination, un soutien moral voire psychique pour respecter une loi de jungle qu’on applique même sur notre mémoire : c’est toujours le moment le plus fort qui s’inscrit sur la bande du magnéto furtif… Électron libre 31 octobre 2005

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l'esclave obeissant

dédicace à Monsieur Abdellah Taïe lors de sa communication à fes

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Une pensée diaprée

On croit que la passion est passagère, réelle dans un moment furtif, ses cendres vient en nous, attendant la passion fougueuse qui nous enflammera pour l’éternité. La neige est troublée par l’émotion, ce sentiment ardent fait vibrer ses molécules, le feu se consume avec ferveur pour exprimer sa douce furie. Leur unisson assouvit leur désir, réchauffe leur solitude meurtrie. Les vagues de la mer sont la confidente attentive. La fougue étouffe le couple de jouissance, de béatitude ; leur toile est rangée précieusement dans les tiroirs du temps. Le silence portera le secret à l’abri des regards indiscrets. Credo absurdum 11h30pm-12h00 am 22-23 novembre 2005

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Mémoires

Je suis atteinte d’une maladie furtive, elle a rendu mon corps profane tumultueux, inerte, cherchant l’allégresse dans les coins sombres d’une courte vie ou une colère occulte enveloppée dans un sourire crispé. L’asthénie a rendu l’âme plus lasse, elle agonise en silence, son bruit sourd a laissé l’ouïe en attente, détaché du corps survolant d’autres horizons. Mes mains caressent le vide pour retrouver une tendresse, elles se heurtent contre un cloison où souffle un zéphyr, il enveloppa mes mains d’une étoffe tissée par un fil invisible. La mémoire fuyait la nostalgie voire même son présent, elle effaçait des souvenirs mal entretenus ou tout simplement, elle fait le « ménage » pour laisser place à d’autres souvenirs. La pompe sanguine voulait écouler tout son liquide rouge, il faisait une grande pression, il voulait se détacher du corps ou plutôt de ses ruisseaux secs et rudes. Les doigts de la main jouaient de l’orgue dans un songe onirique pour apaiser une âme étourdie, blessée par les larmes d’un nimbus voyageant. La chevelure entretenait une discussion amoureuse avec un corps assoiffé d’amour, d’un souffle chavirant, soupirant, fougueux, elle enveloppa le corps, l’âme se libera pour rejoindre le firmament. L’invité d’un bal céleste, elle s’est vêtue d’une félicité embaumée d’une allégresse inouïe. L’ossature paralysait, elle balbutiait quelques supplications pour atténuer la douleur de la mémoire. La nouvelle liberté errait dans la voûte azurée s’accrochant à l’âme avec ferveur. Le moi est en phase de convalescence, il s’accrochait au Sur-moi, il voulait l’atteindre pour neutraliser son attitude hautaine, le Moi veut sortir de l’ombre pour prouver son existence. Vita Allegre Le 22 Mars 2005

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La prostitution légale

une reflexion générative du tiers monde

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Destin

Destin

                                           Visage de diable, minois d’ange
                                           Un masque les fusionne
                                           Trempé de couleurs humaines
                                           Clair, obscur
                                           Essaimé sur une boule magnétique
                                           L’un estompe l’ego de l’autre
                                           Ils mènent un combat supplice
                                           Pour tenir debout sur la boule
                                                 Luciole printanière
                                                10h35pm
                                                       25 avril 2006

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Union grâcieuse

                                                 Un chœur chante des louanges à Dieu
                                                 Une âme effarée cherchant la nitescence
                                                 Assoiffée d’espoir, de vie
                                                 Elle errait dans les ruelles de la tristesse
                                                 Les louanges étaient alléchantes
                                                 Apaise le souffle assouvi d’effroi
                                                 Le lumen rejoint l’âme sobrement
                                                 Ils épousent la félicité éternelle
                                                       Luciole printanière
                                                   11h24 am
                                                  24 avril 2006

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Sainte ombre

                                          La nuit chantant le silence
                                          À lèvres clos. Une ombre de la rue
                                          Se tint sous son toit quotidien
                                          Un lumen fugue
                                          Se baladait dans les artères de la voûte
                                          La brise le pourchassait
                                          Il s’invita discrètement
                                          Le regard à yeux clos l’interpella
                                          Réchauffait la charpente
                                          Au bord du trépas
                                                            Intelligenti peauca
                                                                         07h43 am
                                                                            14 février 2006

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