émoi
Je me perds dans les ruelles de la lucidité
Je cherche un espoir biaisé, une étincelle de bonheur
La nostalgie, ce rêve conjugué au passé simple
Il me torture, me rend affable, me rend esclave d’un moi
Mes artères sont injuriées par ce souffle agonisant
Je perds mon envie, mes mots …..
Mon style se confine dans un linceul incolore
Je suis qu’une copie profane d’un humain
Un fantôme cherchant refuge dans un corps endiablé
Le fantôme impair est condamné
Il erra toute son existence
Trace profane
01 H20 am
Le 12 mars 2007
Par verluisant, Mercredi 14 Mars 2007 à 12:00 GMT+2 dans Divers (article, RSS)





