verluisant

émoi

Je  me perds dans les ruelles de la lucidité

Je cherche un espoir biaisé, une étincelle de bonheur

La nostalgie, ce rêve conjugué au passé simple

Il me torture, me rend affable, me rend esclave d’un moi

Mes artères sont injuriées par ce souffle agonisant

Je perds mon envie, mes mots …..

Mon style se confine dans un linceul incolore

Je  suis qu’une copie profane d’un humain

Un fantôme cherchant refuge dans un corps endiablé

Le fantôme impair est condamné

Il erra toute son existence

                               Trace profane

01 H20 am

Le 12 mars 2007

 

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