verluisant

le retour d'un alter anima

Les glaïeuls prennent la couleur du blé, a soft whisper caresse les cils d’un regard hagard, toute information s’échappe, tactile ou autres, le temps revisitait sa jeunesse .Il voulait peindre son printemps, ses amours, ses folies, réitérer certaines émotions vacillantes. La chance s’offre au temps pour confectionner son tissu de béatitude avec les fils de jouissance, d’allégresse et de prospérité. Ce tissu réchauffera les souvenirs d’une mémoire cajolée par les fleurs du troisième âge. Les cendres d’une fumée se réchauffent, brûlant son âme errante, sa mémoire s’évapore, elle devient un quidam perdu dans une vaste toile tissée par des liens invisibles, transporté d’un lieu en un autre, une transe l’enivre au point de devenir son adepte,dansant le flamenco avec ardeur et verve. Elle voulait se débarrasser de ce poids qui l’étouffait, ignorant toutes ses intuitions faisant abstraction de son gourou dormant, elle croyait embrasser la liberté tant voulue certes mais elle s’assombrit dans la servitude de son ego, de son alter… Artisane du verbe

Vos commentaires

1 Le Mardi 25 Juillet 2006 à 08:17 GMT+2, par Lynn

Une écriture dans un style qui retient l'attention. Des "Il" et des "elle" qui nous poussent à poser des questions. D'une mémoire qui s'"évapore" tout en gardant une légèreté aériennes.
Lynn

2 Le Samedi 29 Juillet 2006 à 22:50 GMT+2, par mchicha

liberté liberté ...
on ne s'en rasssasie point
point.

je t'embrasse très fort ;)

3 Le Lundi 7 Aout 2006 à 22:41 GMT+2, par maboul

Salut!
J'aime beaucoup ton texte!
Cordialement,
maboul

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