Acuité du corps
Lumière subtile, des fils humains redessinait l’imaginaire de l’intellect, relooker des vieux concepts, ressuscitant une langue morte, vaine pour certains. Avec éloquence, leurs corps interprétaient leur langue nantie : le non-verbal, ils s’exprimaient avec quiétude, la souplesse d’un bambou, leurs silhouettes se moulaient redonnant d’autres formes à leurs charpentes, un autre sens à la vie.
L’acharnement pour une passion devient une obsession jusqu’au silence éternel, leurs chairs scintillaient sous l’éclat de leurs sueurs. L’ouïe et la vue sont emportées par l’ivresse de ses moments, enivrées par cette symphonie humant l’âge glorieux des notes noires.
Printemps, été, automne, hiver, homme, femme, ce melting-pot où la nature est invitée d’honneur, réussissant un bien-être : le nirvana .Ces mots, ces phrases réchauffent les pages blanches solitaires.
luciole printanière
29 mai 2006
Par verluisant, Mercredi 3 Mai 2006 à 18:38 GMT+2 dans Divers (article, RSS)






