verluisant

Une pensée diaprée

On croit que la passion est passagère, réelle dans un moment furtif, ses cendres vient en nous, attendant la passion fougueuse qui nous enflammera pour l’éternité. La neige est troublée par l’émotion, ce sentiment ardent fait vibrer ses molécules, le feu se consume avec ferveur pour exprimer sa douce furie. Leur unisson assouvit leur désir, réchauffe leur solitude meurtrie. Les vagues de la mer sont la confidente attentive. La fougue étouffe le couple de jouissance, de béatitude ; leur toile est rangée précieusement dans les tiroirs du temps. Le silence portera le secret à l’abri des regards indiscrets. Credo absurdum 11h30pm-12h00 am 22-23 novembre 2005

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